Les deux gardes corps en bois de la mezzanine, bordant les vides du séjour, présentent trois ans après les travaux, une très grande flexibilité par simple poussée, les potelets principaux étant totalement descellés au niveau de l’ancrage sur la dalle béton.
L’ouvrage n’assure plus sa fonction de sécurité sur les sollicitations statiques ou dynamiques auxquelles il peut être soumis.
L’impropriété à destination est manifeste compte tenu des risques potentiels encourus par les habitants de la maison en cas d’appui sur le garde-corps. Le propriétaire est donc intervenu auprès de l’entreprise pour demander le changement des gardes corps, au titre de la garantie décennale.