Les conventions collectives mettent à la charge de l'entreprise le versement des indemnités en cas de départ à la retraite des collaborateurs. Par ailleurs, dans le contexte actuel des régimes par répartition, l'entreprise qui propose un complément de retraite par capitalisation met toutes les chances de son côté pour recruter et fidéliser un personnel qualifié. Quelle place accorder aux assurances ?
Une assurance indispensable
Le versement des indemnités de départ à la retraite constitue une partie du passif social de l’entreprise pouvant entraîner des sorties imprévues et importantes de trésorerie. Les entreprises ont souvent des marges et des fonds propres réduits et peuvent, de ce fait, avoir des difficultés à faire face à leurs engagements, notamment en situation de crise.
Par ailleurs, un passif social trop important peut aussi être un obstacle à la transmission de l'entreprise.
La souscription d'une assurance permet non seulement de faire face à ces problème de trésorerie, mais elle contribue à sécuriser les salariés sur l’avenir de l’entreprise.
Recruter et fidéliser un personnel qualifié constitue aujourd’hui l’un des objectifs majeurs pour les entreprises.
Dans ce cadre, offrir un complément de retraite à ses salariés représente un atout majeur qui doit être intégré dans la politique sociale de l’entreprise.
Quant au choix de l’assurance, tout dépend de l'objectif et de la politique de ressources humaines. Différentes formules sont à la disposition des décideurs de l'entreprise, donnant aux salariés la possibilité de se constituer un complément de retraite, tout en bénéficiant d’un cadre attrayant sur le plan fiscal et social.